Qui t’a encouragé à te lancer ?
Je viens d’une famille d’entrepreneurs, donc quelque part, c’était presque étrange que je reste salariée.
Plus sérieusement, j’étais très épanouie en finance, et puis je me suis embarquée avec des amis dans un programme d’intrapreneuriat à la SG, au départ simplement attirée par la nouveauté.
Et très vite, j’ai été piquée par l’adrénaline de l’entrepreneuriat… et surtout par la liberté de création qu’on a quand on n’a pas de boss.
Qu’est-ce qui te fait tenir quand c’est dur ?
Mon associée, clairement.
L’équipe, ma famille… le fait de ne pas être seule.
Et puis aussi tout ce qu’on a construit tous ensemble jusqu’ici.
À un moment, tu regardes le chemin parcouru et tu te dis que tu ne peux plus lâcher.