Fondateur de RAYON, je torréfie des cafés de spécialité importés à la voile et livrés à vélo. Une démarche 100% décarbonée pour un grain d’exception, sans compromis.
Fondateur de RAYON, je torréfie des cafés de spécialité importés à la voile et livrés à vélo. Une démarche 100% décarbonée pour un grain d’exception, sans compromis.
Thomas CHOLET
Dirigeant RAYON
Thomas CHOLET
Dirigeant RAYON
Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de ton business ?
Instituteur, j’étais comme un phare pour guider mes élèves vers une citoyenneté éclairée. Mais faute de pouvoir agir à la hauteur de mes convictions, j’ai mis le cap sur l’artisanat en créant RAYON, ma marque de café de spécialité.
Pour continuer à jouer ce rôle de phare, mais autrement: en contribuant à une filière café éthique, transportée à la voile et que je livre à vélo.
Qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ?
Ce qui me passionne, c’est d’abord cette folle odeur et les 800 arômes cachés dans un grain qui, au départ, ne laisse rien paraître! Révéler ce potentiel demande une grande précision à la cuisson.
J’aime aussi le partage avec mes clients, leur transmettre des « tips » sur leurs machines ou l’origine des grains.
«Le savoir est la seule matière qui s’accroît quand on la partage», disait Socrate.
Et ici, le café est un vecteur de transmission.
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ont lu l’interview de Thomas
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Thomas
Qu’est-ce qui te fait sourire dans ce métier ?
Ce qui me fait sourire, c’est de voir un client savourer un café pour sa richesse aromatique et non plus juste pour se réveiller. J’aime quand il découvre les talents de son palais et me partage ses ressentis avec ses mots. C’est le « moins mais mieux » en action ! Ce plaisir compense les journées de touche-à-tout, où je jongle entre design, site web et livraisons. On progresse tellement que, même si l’on rit parfois jaune, l’aventure reste belle !
Qu’est-ce que tu refuses de sacrifier ?
Je refuse de sacrifier ma quête de cohérence. Même si le chemin est long, je ne transigerai pas sur ma volonté de valoriser des cultures respectueuses, comme les cafés de forêt, et de développer le transport décarboné.
Il serait plus simple de céder aux standards industriels, mais je préfère me battre pour une filière juste.
Mon exigence est de proposer un café aussi exceptionnel en tasse qu’il cherche à l’être pour la planète et pour la santé.