Qu’est-ce qu’on sous-estime dans ton métier ?
Dans ce métier, on ne se rend pas compte de l’énergie et de la technique qu’il faut pour capter l’attention des équipes. Transmettre des gestes de survie, c’est pas simple: il faut briser la glace, gérer le stress des simulations et s’adapter vite à chaque personne.
Le travail invisible, c’est toute l’ingénierie pédagogique pour que la formation soit marquante, fluide et positive pour l’entreprise.
En quoi cette aventure t’a-t-elle transformé ?
Cette aventure m’a vraiment reconnecté à l’humain et à la richesse des rencontres. Passer des casernes à l’entrepreneuriat m’a ouvert les yeux sur la diversité des entreprises et leurs défis. Ce qui m’a transformé, c’est la satisfaction quotidienne d’apporter des solutions concrètes, proposer des formations engageantes et voir l’impact positif chez les stagiaires et les dirigeants.