Qu’est-ce qu’on sous-estime dans ton métier ?
Je n’avais pas prévu que l’administration et la gestion d’un cabinet prendraient autant de temps. En tant qu’indépendant, je dois tout gérer moi-même, ce qui inclut les tâches administratives. Ça demande beaucoup de temps et d’énergie. On ne s’en rend pas toujours compte avant de commencer, mais c’est essentiel, même si ça ne fait pas partie du cœur de mon métier d’avocat.
De quoi es-tu le plus fier aujourd’hui ?
Je suis fier d’avoir créer un cabinet à mon image. Ce cabinet reflète mes valeurs et reste proche des gens. Il est à l’écoute des personnes, ce qui est essentiel pour moi.
J’ai réussi à construire un espace qui répond à mes attentes et qui soutient ceux qui en ont besoin. Cette proximité avec les gens me tient à cœur et me motive chaque jour.