Qu’est-ce qu’on sous-estime dans ton métier ?
Le digital évolue constamment: il faut une veille solide et accepter de se remettre en question régulièrement. C’est encore plus vrai quand il croise le monde de la santé, qui ajoute ses normes, sa réglementation et une exigence absolue sur la protection des données.
En quoi cette aventure t’a-t-elle transformé ?
J’ai appris à ne pas avoir peur des décisions lourdes quand elles s’imposent, et à réagir au bon moment. Preskri m’a aussi appris la flexibilité: quelle que soit la situation, il faut savoir s’adapter sans perdre le cap. Aujourd’hui, je sais qu’un projet se construit dans la durée et que l’essentiel, c’est de tenir la distance.