Quelles étaient tes craintes avant de te lancer ?
C’était probablement de me lancer et de ne pas réussir à faire vivre Be Toucan. J’avais des idées, des convictions et l’envie de faire bouger les choses, mais entre avoir une idée et réussir à en faire une activité professionnelle, il y a un cap à franchir. Il faut oser parler de ce qu’on fait, aller chercher des clients, fixer ses prix et accepter de se mettre en avant. Et ce n’est pas évident, même quand on croit profondément en son projet.
Qu’est-ce qui te donne envie d’aider tes clients ?
Avec mon parcours dans l’industrie, j’ai toujours aimé chercher des solutions plutôt que de rester sur un problème. Et aujourd’hui, avec Be Toucan, je retrouve ça autour du handicap: aider une entreprise à dépasser ses idées reçues, permettre à un manager de se sentir plus à l’aise, ou donner à un salarié les moyens de trouver sa place. Ce sont parfois de petites évolutions, mais elles peuvent changer beaucoup de choses dans le quotidien.