Quelles étaient tes craintes avant de te lancer ?
Ma crainte principale était d’être trop en avance sur le marché.
Le secteur du scan 3D était encore très peu concurrentiel au moment où j’ai commencé. Si l’absence de concurrence peut sembler être un avantage, c’est aussi un signal d’alerte : cela signifie souvent que le besoin n’est pas encore mûr ou que le marché n’est pas évangélisé.
Qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ?
Ce qui me passionne vraiment, c’est ce pouvoir de mettre en lumière des lieux qui ont une gueule, une vraie âme. Avec le scan 3D, on dépasse la simple photo qui écrase les volumes, on offre une immersion totale. Je prends un plaisir fou à bosser sur des hôtels de caractère partout en France ou des gîtes de charme en Dordogne, parce qu’on touche à de l’architecture unique, à de la vieille pierre, à des espaces qui racontent une histoire.