Quelles étaient tes craintes avant de te lancer ?
Ces projets étaient portés pour des clients, alors la peur de ne pas être à la hauteur était là, de ne pas être légitime, d’être perçu comme trop cher. Avec le recul, ces craintes n’avaient pas lieu d’être: les clients sont ravis, vraiment ravis, et ça change tout sur la confiance qu’on peut avoir dans son propre travail.
Qu’est-ce qui te fait tenir quand c’est dur ?
L’engagement, d’abord. Quand je m’engage pour un client, je vais jusqu’au bout, quoi qu’il arrive: je n’aime pas décevoir, c’est presque viscéral chez moi. Mais ce qui me porte vraiment au quotidien, c’est ma pratique de la méditation. Elle m’aide à prendre du recul face aux situations difficiles, à ne pas m’y noyer, et elle m’inspire beaucoup dans ma façon d’aborder les projets et les gens.