Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de ton business ?
Passionné de sciences, c’est en gérant ma première société dans la vente de fruits et légumes dans le Sud que j’ai mesuré les effets indésirables des démoustications chimiques. En 2010, l’idée naît: créer une alternative sans pesticides et herbicides. Pour bâtir le business, je me suis plongé dans la littérature scientifique. Des rencontres clés, notamment avec la Tour du Valat, ont permis de valider le concept et de lancer Qista.
Qu’est-ce qui t’apporte le plus de satisfaction ?
De voir l’impact concret de Qista. D’un côté, il y a ces retours de clients qui revivent et profitent enfin de leurs extérieurs. De l’autre, un impact global avec le déploiement de nos bornes dans des régions du monde très touchées par les maladies vectorielles. A la tête d’une équipe engagée, apporter une alternative écoresponsable qui répond à la fois à un besoin de bien-être quotidien et à des défis sanitaires plus larges est très gratifiant.