Qu'est-ce qu'on sous-estime dans ton métier ?
L’énergie que ça demande.
S’adapter en permanence à chaque personne, à chaque situation, capter ce qui se joue, parfois sans que ce soit dit.
Il y a aussi le fait de servir de surface de transfert pour l’autre.
On reçoit beaucoup, parfois des émotions fortes, des tensions, des doutes.
Ce n’est pas juste poser des questions, c’est être pleinement présent, et ça demande une vraie disponibilité intérieure.
Qu’est-ce que tu refuses de sacrifier ?
Je refuse de sacrifier le sens et la qualité de ce que je fais.
Dire oui à tout, prendre des missions qui ne sont pas alignées ou faire du “coaching de façade” pour cocher une case, très peu pour moi.
Je préfère refuser un projet plutôt que de faire semblant d’aider.
Et je refuse aussi de sacrifier l’humain au profit de la performance à court terme.
Pour moi, les deux doivent avancer ensemble.