Qu’est-ce qu’on sous-estime dans ton métier ?
Ce qu’on sous-estime, c’est l’humain. Installer une technologie, c’est la partie facile. Le vrai défi, c’est de transformer l’organisation autour: construire de nouveaux processus, changer les habitudes quotidiennes, obtenir l’adhésion des équipes avec un esprit ouvert. Ça passe par l’enseignement, la formation, l’accompagnement. C’est là que la plupart des transformations s’essoufflent. Et c’est précisément là que j’aime intervenir.
De quoi es-tu le plus fier aujourd’hui ?
Ce dont je suis le plus fier, c’est de pratiquer ce que je prêche. Rester pertinent en apprenant, en adoptant, en m’adaptant, avec un seul cap: faire gagner des parts de marché et du chiffre d’affaires à ceux qui me font confiance. Les résultats parlent: en revenus, en valorisation, en sorties réussies. Cette cohérence entre discours et action, c’est ma vraie fierté aujourd’hui.