Quelles étaient tes craintes avant de te lancer ?
J’ai quitté un poste stable dans le nucléaire, investi mes économies et emprunté, sans salaire, sur un marché encore jeune. Ça faisait peur. Mais le nucléaire m’a appris qu’un projet réussi se joue dans la préparation, et c’est exactement ce que demande un spectacle de drones.
Qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ?
Le soir du spectacle. Quand les drones décollent, les gens lèvent la tête, sortent leur téléphone, et ils applaudissent. Après des semaines de préparation avec le client et l’équipe Hilights, c’est la plus belle récompense. Et chaque fois c’est un public différent: une fête de ville, un anniversaire d’entreprise, un événement privé.