Qu’est-ce qu’on sous-estime dans ton métier ?
L’implication que certains projets demande aussi au client. Je produis des contenus sur mesure, qui répondent à leur besoin spécifique, s’adressent à leur public particulier, portent leurs valeurs, leurs messages. Cela demande donc du temps pour échanger, relire, valider, ajuster. C’est un vrai travail de co-construction, qui fait que ce que l’on produit pour un client ne sera pas la même chose que pour un autre, même sur un sujet identique.
Qu’est-ce que tu refuses de sacrifier ?
Le plaisir au travail. Le jour où je m’ennuierai, où j’aurai l’impression de ne rien apprendre ou de ne plus rien apporter, sera sans doute l’indice qu’il faut passer à autre chose. De même, je tiens au côté artisanal de mon métier: c’est moi qui écris mes textes, enregistre ma voix, fait le montage des vidéos et des audios. Ce n’est pas l’intelligence artificielle!