Quelles étaient tes craintes avant de te lancer ?
Ma vraie crainte, c’était la légitimité: à 21 ans, j’avais peur qu’on prenne E’CHO pour un projet étudiant et pas pour une vraie agence. Et une peur plus intime derrière: tenir notre promesse du « zéro marge sur la cause » tout en rémunérant vraiment nos étudiants, sans jamais choisir entre nos valeurs et notre survie. Avec le recul, ces peurs ont été mes meilleurs garde-fous: elles m’ont forcé à prouver par les actes, pas par les discours.
Qu’est-ce qui te donne envie d’aider tes clients ?
Ce qui me motive, c’est l’effet double de chaque mission: quand j’aide un client à défendre sa cause, j’offre en même temps à un étudiant une vraie expérience, payée et encadrée. Je ne fais pas avancer un seul projet, je fais gagner tout le monde: la cause et le jeune qui la porte. Et à chaque fois, c’est une preuve de plus qu’on peut aider sérieusement sans prendre de marge sur l’impact, et faire confiance à notre génération.